Clémence Le Prévost Petit
Gestalt-Thérapeute

Les Traumatismes


On parle beaucoup de traumatisme mais sans forcément prendre la peine de définir ce qu’est un traumatisme. J’entends souvent des personnes me dire qu’elles ne vont pas bien et pourtant qu’elles n’ont rien vécu de terrible, comme un abus ou une guerre. Mais c’est là une misconception de ce qu’est un traumatisme.


Traumatisme de choc vs. traumatisme de répétition


Le traumatisme de choc est le plus connu, celui auquel on pense le plus souvent quand on parle de traumatisme. Un événement qui fait irruption dans la vie de la personne et vient perturber, désorganiser celle-ci. Tous les évènements n’ont pas le même potentiel traumatique pour différentes personnes. La perte d’un emploi peut être très traumatique pour l’une et très peu pour une autre. Cela va dépendre des ressources internes de chacune, mais aussi des ressources liées à l’entourage. Dans notre société très individualisée on pourrait voir se déliter ce soutien. Je crois que c’est à chacun.e d’entre nous de se souvenir que le soutien que l’on peut apporter à une personne proche dans un moment difficile, aussi impuissante que l’on puisse se sentir, fait sens pour la personne et est une véritable aide. Même si c’est juste un message, un bouquet de fleurs, prendre le temps d’écouter et de ressentir de la compassion, dire notre amitié ou notre amour…



Fait moins connu, un traumatisme peut être le résultat de réactions relativement anodines mais dont la répétition vient, comme un sillon que l’on creuse, marquer la psyché de la personne et formater son monde interne d’une certaine manière. La personne s’ajuste de manière adaptative mais cet ajustement, à l’âge adulte, sera un handicap relationnel. On dit qu’un parent suffisamment bon va répondre à environ 80% des besoins de son enfant (ce qui signifie lui apporter une réponse ajustée et non tout lui accorder en fonction de ses désirs impérieux, cela serait aussi traumatique), lui permettant de métaboliser amour et confiance en soi à la fois que la conscience d’autrui et un sens des limites saines. Quand le parent par exemple, est incapable d’apporter une réponse de tendresse, ou d’apaisement à son enfant, de manière répétée, même si le parent aime son enfant et le traite avec respect, cela sera un risque traumatique. C’est pour cela que de nombreuses personnes, sans avoir vécu d’évènements traumatiques graves, sont en réalité traumatisées et voient cela impacter leurs relations.


Comment évaluer notre état de santé psychique en relation à la question des traumatismes ?


Plusieurs axes peuvent être regardés. L’axe souplesse/rigidité. Plus on est rigide dans nos comportements, plus on a besoin de contrôle, plus c’est révélateur d’un dysfonctionnement. Un autre axe essentiel, c’est l’axe hypo/hyper. Si dans nos comportements ou réactions on observe des tendances à l’inhibition ou à l’excès, cela est un indicateur précieux. Bien sûr, en fonction du traumatisme et de son impact, le degré auquel nous sommes affecté.e.s et les secteurs touchés vont varier. Et n’oublions pas que la puissance d’impact du traumatisme est toujours fonction de la réaction de l’entourage de la personne et de sa capacité à apporter un soutien ajusté ou pas. Le déni ou une réaction excessive sont tous deux des facteurs accentuant le traumatisme.



Le traumatisme peut être donc lu selon un axe d’expression hypo/hyper.

Face à une situation traumatique, vous savez sans doute qu’il y a 3 types de réaction, en lien avec notre système nerveux : le combat, la fuite, la paralysie. En fonction du type de réponse que nous adoptons spontanément (on pourrait dire de manière animale, car en lien avec nos mécanismes automatiques de survie), et aussi en fonction de l’âge auquel le traumatisme survient, et toujours de la réponse de l’entourage, nous allons développer un modèle de fonctionnement en hypo ou en hyper. Dans tous les cas, l’expérience du trauma est une expérience du morcellement.

En hypo, la réponse peut prendre plusieurs formes. 


- L’absence relatives de sensations : les sensations sont là bien sûr, mais la personne n’y a plus accès ou en tous cas d’une manière atténuée. 


- Les émotions sont comme endormies. Il y a toujours des émotions, mais la personne n’y a pas accès. Elle est comme anesthésiée.

- Une incapacité à penser de manière claire. Et souvent quand la personne vit une expérience qui lui rappelle le trauma, cette sensation de confusion ré-émerge ou se fait plus forte.
- État léthargique


- Effondrement intérieure
. Au niveau relationnel cela pourrait donner des personnes qui se sont comme absentées d’elle-même, qui en arrivent à un processus de négation de leur propre existence. Qui deviennent étrangères, dissociées de leur propre expérience émotionnelle. Ce sont des personnes qui peuvent facilement aller vers des expériences au mieux où elles sont effacées, au pire où elles sont utilisées. Une personne proche m’a dit récemment en me parlant de sa vie : à chaque fois qu’il y avait un problème, que quelque chose n’allait pas ou était trop dure, je gérais la situation en me disant “ce n’est pas grave, tu n’as qu’à faire comme si tu n’existais pas.”

Cela me touche de vous partager cela, car le traumatisme ce n’est pas un concept, c’est le vécu de millions de personnes, c’est une souffrance vécue par des personnes uniques avec un potentiel unique. Ce sont des personnes que l’on connaît. D’autres pas. Mais c’est toujours incarné.



À l’autre bout de l’axe hypo/hyper dont j’ai parlé dans mon précédent post, il y a les personnes qui vont réagir à l’événement traumatique par une forme du sur-activation, d’hyper-excitation qui se traduira par :


- une augmentation des sensations


- une réactivité émotionnelle accrue


- l’apparition d’images intrusives dans la psyché


- des processus cognitifs obsessionnel cycliques


- des tensions corporels


- des tremblements


- une déstabilisation


Concrètement cela va donner des types de personnalité narcissique. Attention, ce que l’on nomme pervers-narcissique est seulement une des possibilités et de loin la plus rare. Aujourd’hui, sous prétexte qu’une personne présente des caractéristiques narcissiques on a tendance, dans la pensée commune, à y voir un pervers-narcissique. C’est une conception erronée. Un pervers-narcissique est une personne qui prend du plaisir à la souffrance d’autrui. Cela demeure une minorité de personnes.

Parmi les différents types de personnalité narcissique, on va trouver celui qui se définit par un rapport combatif au monde. Pour lui, la vie est une lutte. Ces personnes ont un grand besoin de contrôle, elles vont avoir tendance à être dans la méfiance et seront plutôt impulsives. Une autre option sera de s’isoler affectivement afin de garder un certain contrôle, mais toujours dans ce rapport combatif au monde. Leur stratégie peut varier — séduction, pouvoir, instabilité —, mais leur visée reste la soumission d’autrui à leurs désirs propres. Ce sont des personnes qui se confrontent aux choses, aux personnes, que ce soit de manière rigide ou chaotique. Elles n’évitent pas. Parmi les personnalités en hyper on trouvera aussi des personnes qui aiment briller et qui peuvent juger et mépriser beaucoup si elles se sentent en danger. Et enfin, un type de personnes qui vivent dans le souhait, rêvent leur vie, mais ont toujours une bonne raison de ne pas aller au bout de leurs projets. La vraie bonne raison c’est que probablement l’expérience réelle ne serait pas aussi satisfaisante que l’expérience telle que fantasmée. Tous ces traits vont s’exprimer plus ou moins fortement en fonction du degré de traumatisme.



La question du traumatisme est un sujet très vaste et complexe, dont la conceptualisation a été élaborée au fil du temps par de nombreuses personnes. Ce que je présente ici est une infime partie de ce travail qui toutefois me semble particulièrement pertinente pour mieux comprendre l’impact du traumatisme sur les personnes et leur mode de relation au monde. Hypo/hyper est donc un axe de lecture. Mais on ne peut mettre les personnes dans des cases. Un être humain est une entité complexe, façonnée par plus d’un événement ou une accumulation de micro-événements. Et une tendance principale en hypo ou hyper sera complétée par d’autres traits. Ce qu’il est important de retenir, c’est que ce n’est pas mieux d’être plus hypo qu’hyper ou hyper qu’hypo. Les deux se situent sur un même axe et correspondent à une réaction de survie face à une ou des difficultés que la personne, à ce moment précis, n’est pas en mesure d’affronter autrement. Je crois aussi que la société dans ses tendances a un impact sur le type de réponse que les personnes développent. Il me semble que dans une société qui met au centre l’individu et ses besoins et désirs, cela va se faire sentir au niveau développemental par l’apparition de réponses plus narcissiques… Mais ce serait à explorer. Dans tous les cas, la posture particulière de la Gestalt-thérapie face au traumatisme et aux réponses qui lui sont apportées est évolutive. Le diagnostic, le regard posé sur les personnes est un regard que l’on va expressément mettre à jour sans cesse. Dans notre travail, rien n’est figé. Nous postulons la possibilité sans cesse renouvelée de l’évolution, du cheminement. C’est l’idée de la page blanche : chaque nouvelle expérience, chaque nouvelle rencontre peut se passer différemment. L’autre et soi peuvent être et agir autrement. La relation peut prendre une nouvelle tournure. Notre posture est une posture d’ouverture et d’autorisation. Nul.le n’est coincé.e dans un diagnostic, une case, une vision du monde. Ce n’est pas une posture facile à tenir bien sûr, c’est challengeant, mais essentiel. Pour moi, avoir étudié la sociologie et l’anthropologie m’aident à cultiver cette ouverture d’esprit.


J’espère que vous aurez pris plaisir à lire cet article et que cela vous aura éclairé. Dans tous les cas, je vous invite à ne pas rester seul.e avec vos difficultés et souffrances. La Gestalt-thérapie est une approche de la psychothérapie formidable car relationnelle et profondèment transformatrice.


Clémence Le Prévost Petit @Gestalt des Lacs - Genève


Mais qu’est-ce que la Gestalt ? #1

Mais qu’est-ce donc que la
Gestalt-thérapie ? C’est allemand ? C’est du massage ? Comment ça se prononce ?
Même si l’approche est de plus en plus connue, nombreuses sont les personnes à
ne pas connaître. Alors, il y a les définitions officielles bien sûr, que vous
pouvez trouver en cherchant sur n’importe quel moteur de recherche, et puis il
y a ce que l’on peut en dire parce qu’on l’a expérimentée. Une manière plus
incarnée et plus poétique de témoigner de ce qu’est la Gestalt, hors des
concepts mais au plus proche de l’expérience et de la sensibilité. Et c’est ce
que je vous proposerai désormais de manière régulière, de courts posts et
vidéos poétiques témoignant de mes 13 années passées au contact de la Gestalt.

J’ai pour ma part découvert la
Gestalt-thérapie quand je vivais à Barcelone. J’avais rencontrée une amie qui
étudiait cette approche de la psychothérapie. De retour en France, et après
quelques errances, j’ai décidé de démarrer une psychothérapie. L’expérience
dont mon amie m’avait parlé en Gestalt m’ayant intéressée, j’ai cherché sur
Google un.e thérapeute Gestalt et j’ai rencontré celui qui m’a ensuite
accompagnée durant de nombreuses années. La suite est une autre histoire, mais
cela a transformé ma vie !

Et vous alors, savez-vous ce
qu’est la Gestalt-thérapie ? Quels mots mettriez-vous dessus ?

Dans cette première vidéo,
j’évoque pour parler de la Gestalt-thérapie, la goutte d’eau et l’océan…
Evoquant le tout et l’unité.

Contrairement à certaines idées
reçues, la Gestalt-thérapie s’appuie sur un vaste champ

théorique. Un des éléments
fondateurs sur lesquels repose la théorie de la Gestalt est la théorie du
champ. Très schématiquement, imaginons qu’il y a l’océan, constitué de
milliards de gouttes d’eau. Parmi elle y a une goutte d’eau thérapeute et une
goutte d’eau patient. Ces deux gouttes d’eau vont être influencé par le
contexte dans lequel elles se situent, l’océan. Avec tout ce que cet océan
contient. Si une tortue passe, cela a un impact. Si il pleut cela a un impact.
Et les deux gouttes s’influencent entre elles. Si la goutte patient est très
déprimée elle va impacter la goutte thérapeute. Si la goutte thérapeute vient
de lire un livre sur la thérapie de couple, cela va impacter sa posture et donc
la goutte patient, et ce d’une façon toute autre que si le livre avait porté
sur le suicide. L’idée principale véhiculée par cette théorie est la notion
d’interconnexion. Et dans le travail de la Gestalt-thérapie nous allons porter
notre attention sur cela. Comment nous nous affectons les unes les autres et
comment grâce à notre interconnexion au sein de la relation thérapeutique nous
pouvons nous ouvrir à un nouveau champ de possibilités dans notre vie.

La Gestalt-thérapie c’est comme
la goutte d’eau et l’océan…

Un des autres principaux concepts
avec lesquels nous travaillons en Gestalt-thérapie est la frontière-contact. Il
faudrait un cours entier pour détailler ce concept mais l’idée que je trouve
importante à saisir est que c’est l’endroit de la connexion aux autres et au
monde. C’est comme une seconde peau invisible. Ce serait comme la membrane qui
entoure et délimite notre être psychique.

Que se passe-t-il à la frontière
entre moi et le monde ? Entre moi et les autres ? Entre moi et tel.le autre en
particulier ? La forme et la texture de notre frontière devrait pouvoir varier
avec les mouvements de la vie, mais elle peut s’être rigidifiée suite à
certaines expériences, être devenue trop poreuse à certains endroits, ou même
avoir été blessée. En restaurant la forme et la texture de notre
frontière-contact, nous guérissons, nous récupérons des aptitudes perdues. Et
c’est dans le lien que cela se fait. C’est dans des relations que la
frontière-contact prend forme et peut s’abîmer, c’est donc aussi dans une
relation qu’elle pourra se transformer et se réparer. Un relation qui soigne.
La relation thérapeutique.

Illustration @alice_geographie Vidéo @clemontheweb, rushs @pixabay - licence CC BY-ND


De la violence dans le monde à la violence en soi

Il y a quelques jours, j’ai reçu le message d’un ami brésilien. Il me
parlait entre autres choses de la situation au Brésil. Je pouvais sentir la
tristesse dans sa voix. Il me disait que le Brésil est en train de basculer
dans le fascisme et que le processus électoral autour de ce candidat,
Bolsonaro, a déjà libéré beaucoup de violence. Je ne sais pas si vous
connaissez un peu le Brésil et son histoire, mais c’est un pays qui lutte de
longue date contre la violence, comme d’autres pays d’Amérique Latine, et
l’élection de ce président entrainera une régression importante et très
regrettable. Il semblerait, entre autres réformes, que le port d’armes sera
légalisé. Certaines professions comme celle de mon ami qui est artiste et qui
peint des muraux seront probablement interdites.

Entendre la voix de mon ami m’expliquant tout cela m’a beaucoup touchée. La
violence, le fascisme, la dictature, ce n’est pas quelque chose qui n’arrive
qu’aux autres, dans de lointaines contrées. Ici en France, en Suisse, ou dans
d’autres pays de l’union européenne, nous sommes très protégé.e.s d’une
certaine manière. Nous avons aujourd’hui la chance de vivre dans des pays en
paix. De ne pas vivre la guerre sur notre territoire. Nous avons la chance de
pouvoir sortir de chez nous sans risquer notre vie. De pouvoir exprimer nos
opinions sans risque. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné une nation
entière bascule dans la violence ? Bien sûr, il y a des raisons géopolitiques,
mais surtout il y a en nous la possibilité de la violence. C’est parce que les
personnes, vous et moi inclu.e.s, sont porteuses de violence, de manière infime
ou plus développée, que la violence peut prendre ces proportions et se
déchaîner. Nous aurions tort de nous croire protégé.e.s. La violence existe en
nous, dans nos familles, dans nos relations et dans nos états. Comment faire
alors pour arrêter le cycle de la violence ?

Je crois vraiment qu’il faut commencer par soi, par regarder à l’intérieur
de soi. Où se trouve la violence en nous ? Quelles formes prend-elle ?
Qu’est-ce qui la fait émerger, quelles émotions : la peur; la frustration, la
colère, la souffrance ? Et lesquels de nos besoins essentiels ne sont pas
satisfaits en lien avec l’émergence de ces émotions : la reconnaissance,
l’amour ? Nous avons chacun.e dans nos vie la responsabilité de considérer la
violence à laquelle nous prenons part. En faisant ce travail de reconnaissance,
nous pourrons apaiser la violence en nous, désamorcer cet élan qui peut nous
traverser de vouloir anéantir l’autre pour exister, pour nous protéger, pour
arrêter la douleur, faire cesser la souffrance. En nous occupant de notre
propre violence, nous contribuons à transformer le monde. Nous avons la
responsabilité de faire cesser la violence en nous et autour de nous. Nous
pouvons rester assis impuissant.e.s devant les informations, nous pouvons nous
boucher les oreilles pour ne pas entendre la voisine frapper son fils, ou notre
compagnon nous hurler dessus, ou nous pouvons prendre la décision de regarder
ce qui en nous et dans nos vies est violence et ouvre la porte à davantage de
violence. Nous avons la responsabilité de cultiver la paix en nous, dans nos
familles, dans notre travail, dans notre ville, dans notre pays, dans le monde.

La psychothérapie permet ça. La psychothérapie est un outil de restauration
de la paix en nous et à l’extérieur de nous. On ne va pas en thérapie juste
pour quelque chose qui nous arrive dans notre vie présente. On peut vraiment
aller en thérapie pour travailler des questions plus profondes, plus vastes,
des questions transversales aux individus et aux sociétés. Et la question de la
violence en est une. Nous sommes toutes et tous traversé.e.s par la violence.
Cela peut nous faire nous sentir de la honte. Alors utilisons cette honte comme
moteur pour changer. Ne taisons pas notre violence. Occupons-nous-en. La
violence, comme tout traumatisme, si elle n’est pas pensée, exprimée, se
reproduit de génération en génération. C’est un cycle infernal. Et cela génère
d’immenses souffrances. En Europe, nous portons encore les conséquences
traumatiques des deux guerres mondiales. Et à chaque conflit armé qui explose
et dont j’ai connaissance, à chaque guerre, à chaque massacre, à chaque viol, à
chaque migrant.e qui se noie ou qui est emprisonné.e, je ne peux m’empêcher de
penser l’horreur vécue et sa transmission. La perpétuation de l’horreur.

Nous sommes nombreux et nombreuses à vivre ou avoir vécu de la violence dans
nos vies. Et nous sommes nombreux et nombreuses à vouloir la paix ici et
partout dans le monde. Pour les personnes que l’on aime et pour celles que l’on
ne connaît pas. Que faire pour le Brésil ? Que faire pour le Congo et la Syrie
? Que faire pour tous les pays en guerre ? Que faire pour les enfants
maltraité.e.s ? Que faire pour les adultes maltraité.e.s, par un.e manager,
un.e collègue, un compagnon ou une compagne ? Que faire pour soi ? A notre niveau, nous pouvons déjà commencer par nous prendre en main et regarder où est la violence en nous et dans nos vies. Grâce à la thérapie, nous pouvons cesser de banaliser la violence, de la normaliser, et quitter l’état de survie qui
lui est associé.

Clémence Le Prévost Petit - Gestalt Praticienne

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